Les intoxications alimentaires dues à la viande contaminée, à Saint-Quentin en Yvelines en avril dernier, ont eu des conséquences désastreuses : vingt personnes gravement malades et une petite fille de 11 ans décédée.
Si les médias se sont fait l’écho de ce scandale, ils n’ont guère insisté sur un point : la viande à l’origine de ces contaminations provenait d’une abattage rituel halal, selon le rite musulman.
Cet égorgement à vif souille de bactéries les parties du cou (dit « collier ») de l’animal. Ce faisant, il rend la viande issue de ces parties (notamment les steak hachés) hautement à risques.
En effet, l’animal étant égorgé en pleine conscience, il libère des toxines à cause de son stress. Ces dernières émanent de son estomac et contaminent les parties externes, en particulier le collier.
Seul un abattage traditionnel, c’est-à-dire avec étourdissement préalable de l’animal, empêche ces contaminations.
Sachez par ailleurs qu’une dîme religieuse est perçue par les grandes mosquées (Paris, Evry et Lyon) pour chaque abattage rituel halal. Des études canadienne et américaine ont montré qu’une partie de cet argent finançait des organisations classées terroristes (Hamas, AQMI, etc.).
Enfin, l’égorgement rituel (halal ou casher) entraîne une souffrance indicible pour l’animal, dont l’agonie peut durer jusqu’à 14 minutes. A l’inverse, un étourdissement bien réalisé lui garantit une mort cérébrale instantanée et sans douleur.
Nous avons toutes les raisons d’éviter la viande halal ou casher… et pourtant, cela paraît impossible. Pourquoi ? Parce que les industriels s’arrogent le droit d’abattre tout ou partie de leur production par un égorgement rituel. Cela constitue pour eux un gain de temps et d’argent. Ils utilisent une petite partie pour l’estampillage « halal » ou « casher », puis reversent l’énorme surplus dans le circuit traditionnel, sans étiquetage spécifique. Nous mangeons donc halal ou casher sans le savoir, et finançons ce système abject.
Les autorité refusent l’étiquetage sur le mode d’abattage de la viande, à cause des pressions des milieux religieux mais surtout des grandes enseignes. Nous n’avons pas d’autre choix : nous devons nous organiser nous-mêmes !
Pour vous permettre d’échapper à ce système inique, nous avons créer Suivez le coq, un réseau de professionnels (bouchers, ventes à la ferme, restaurateurs…) qui refusent de se fournir auprès d’un abattoir qui pratique l’égorgement rituel. Leurs viande proviennent donc uniquement d’un abattage traditionnel. Leur adresses sont à retrouver sur une carte interactive.
Nous avons par ailleurs développé une application, disponible sur smartphone (IOS et Android), qui vous permet de savoir si la viande que vous trouvez en rayon provient d’un abattoir traditionnel, halal ou « mixte ». Il vous suffit de scanner ou de rentrer manuellement le code d’abattoir qui se trouve sur l’étiquette, ou encore de le demander à votre boucher.
N’attendez pas : consultez la carte interactive, et téléchargez notre application : elle est financée par des membres donateurs, et donc gratuite, sans engagement ni données à fournir de votre part. C’est un cadeau offert par vos compatriotes !